Ostéopathie animale

Durée de formation : 5 ans (4 ans de formation réparties sur 10 modules par an de 4 jours + 1 an de mémoire avec suivi)

A la fin de la 4ème année, les étudiants ayant validé leurs examens de fin d’année, obtiendront un certificat de formation provisoire d’une validité de 1 an. Cette attestation permettra aux futurs professionnels de démarrer leur activité en attendant de valider leur mémoire.

Tarif : 7200 € par an soit 28 800 € (+ frais de dossier)

L’EIVE disposant d’un numéro de prestataire de formateur, attribué par la DIRECCTE le 09 Août 2017, nous acceptons toute aide de financement à laquelle le futur étudiant est éligible (OPCA, Agefip, Datadock etc.).

L’ostéopathie a été créée en 1874 par l’américain Andrew Taylor Still.

Il en a donné cette définition : « c’est une connaissance scientifique de l’anatomie et de la physiologie qui, dans les mains d’une personne habile, pourra être appliquée en vue d’aider un homme malade ou blessé par l’effort, la tension, les chutes… »

Les recherches qu’il a menées tout au long de sa vie lui ont permis d’énoncer 5 grands principes : le corps fonctionne comme une entité le corps possède des mécanismes d’auto guérison et d’auto régulation une pression anormale dans une partie du corps produit des contraintes anormales dans d’autres parties du corps le rôle de l’artère est souverain la structure et la fonction sont mutuellement liées les principales techniques utilisées sont fonctionnelles (cela consiste à aller dans le sens de la pathologie ou dysfonction soit jusqu’à un point d’équilibration des tensions soit jusqu’au bout de la facilité pour avoir la libération des éléments péri-articulaires) ou structurelles (cela consiste à aller dans le sens de la correction tout en conservant la règle de non douleur).

Il existe aussi une approche fluidique (qui consiste à travailler essentiellement sur les systèmes circulatoires), et viscérale (travail sur les viscères).

L’ostéopathe travaille avec des équidés, des chiens, chats, mais aussi des animaux de ferme type chèvres, vaches, moutons, des NACS (furets, lapins nains, cobayes, etc…)

L’ostéopathe intervient le plus couramment : lors de raideurs ou restrictions de mobilité lors de boiteries (mais toutes les boiteries ne sont pas mécaniques : par exemple une tendinite ou une fissure nécessiteront que le propriétaire appelle son vétérinaire) en entretien (il est recommandé de faire appel à l’ostéopathe 1 à 2 fois par an afin de limiter les compensations éventuelles liées à des pathologies fraîchement installées) lors de la rééducation de l’animale suite à une immobilisation prolongée ou à une opération importante (mais après cicatrisation, confirmée par le vétérinaire bien entendu) lors de changements de comportements, dégradation de l’état général ou baisse de forme (dans certains cas ceux ci peuvent être dus à des pathologies ostéopathique lésant le bon fonctionnement de l’organisme mais ne sont bien entendu pas à exclure des causes devant être traitées par le vétérinaire telles que des troubles digestifs, carences, anémie, etc). Lors de chutes importantes (si pas de plaie ouverte nécessitant l’intervention d’un vétérinaire.

L’ostéopathe doit cependant toujours prendre en compte les antécédents de l’animal, le contexte, lieu de vie, activité, âge, reproduction, etc… En cas de traumatisme et de doute, il ne doit surtout pas hésiter à demander au propriétaire de faire réaliser des examens par le vétérinaire avant de décider de travailler sur l’animal (par exemple lors d’une bagarre entre chevaux, si un cheval prend un coup de pied à l’encolure au niveau des cervicales, que l’ostéopathe est appelé en premier et qu’il sent une forte inflammation il ne doit pas décider de manipuler sans que le vétérinaire soit passé faire des clichés radios pour s’assurer qu’il n’y a pas de fissure ou fracture mais également qu’il n’y a pas d’hématome situé juste au dessus du rachis cervical faute de quoi une manipulation ostéopathique pourrait faire glisser celui-ci qui viendrait alors comprimer la moelle épinière pouvant entraîner de lourdes conséquences comme une paralysie ou même la mort !

Idem en cas de boiterie l’ostéopathe doit être suffisamment formé pour identifier si le problème rencontré est mécanique donc de son ressort ou s’il doit demander au propriétaire de consulter son vétérinaire ou son maréchal ferrant …

Dans aucun cas l’ostéopathe n’est habilité à poser un diagnostique vétérinaire (même s’il a identifié la pathologie), qui de toute façon doit être confirmé par radio ou échographie dans le cadre de forte inflammation ou toute pathologie qui ne serait pas purement mécanique.

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